LA GROTTE DES SARRASINS TAGUES

La célèbre grotte des sarrasins située à Ancerville a fait l'objet d'un tag prés de son porche d'entrée.
Les différents services de l’État et Départementaux ont été avisés.
Plainte est déposer par le Comité Départemental de Spéléologie
Ce site semble être classé   ENS



le tag a l'entrée

RIVIERE DE MALAVAL


La rivière souterraine de Malaval se développe sous le plateau des Bondons, pas très loin de Florac.

Cette cavité est protégée est le nombre de visites par an est de 5 sorties avec un maximum de 8 personnes.

Un grand merci à notre guide Daniel ANDRE et propriétaire d'une partie de la grotte.

Pour notre visite nous explorerons deux galeries magnifiques la galerie des Blanches et des Super Blanches.

Ces deux galeries sont une abondance de concrétions excentriques non pas de calcite mais d'aragonite. La forme que prennent ces excentriques dans cette cavité  évoquent des oursins et des coraux sous marins appelés Coralloïdes et des bouquets d’aiguilles appelés aciculaires, et aussi des chapelets de boule de tige.

Des paléontologues ont recensés de 2006 à 2017  dans cette cavité 28  empreintes et contre empreintes de dinosauriens tridactyles des espèces Grallator, Dilophosauripus et Eubrontes)

Il faut noter le travail important des spéléologues locaux (nettoyage régulier, balisage,pose de passerelle, d’échelles fixe.... et surtout un travail d'aménagement qui a rendu le retour par la rivière ce qui ne permet de passer qu'une seule fois dans les Blanches et Super Blanches et de ne plus rien salir au retour


Crédit Photos : 
BC : Baptiste    Assistant :  Pascal
GJM : Jean Marie

Voici en photos notre visite dans cette cavité remarquable :

Nous entrerons dans ce réseau par le puits artificiel de la Gleyse.

le puits de Gleyse (photo GJM)

et c'est parti (photo GJM)
Draperie d'aragonite (photo BC)

Nettoyage des bottes avant les galeries Blanches (photo GJM)


Le requin (photo BC)

Toutes les photos qui suivent se passent de commentaire, une féerie d'aragonite sur plus de 300 m de développement :
(photo BC)

(photo BC)
(photo GJM)

(photo GJM)

(photo BC)

(photo BC)


photo (BC)

le photographe et son assistant (photo GJM)

progression (photo GJM)

Le planeur (photo GJM)
(photo BC)

(photo BC)

(photo BC)

(photo GJM)


(photo BC)

(photo BC)

(photo BC)
un regard sur une empreinte de dinosaure :
(photo GJM)



Après en avoir plein les yeux se sera le retour par la descente des puits et la progression dans la rivière :





(photo GJM)

(photo GJM)

(photo GJM)

(photo GJM)
(Photo GJM)
Un peu d'histoire : l'aménagement du puits de Gleysse (photos Daniel ANDRE)




L'AVEN DE LA BARELLE

le lundi 12 août, Pascal, Baptiste et Jean marie se rendent sur le Causse Mejean plus précisément à l'Aven de la Barelle situé sur la commune de Meyrueis, dans le but d'explorer les deux premier puits de ce magnifique aven afin de réaliser des photos de ces derniers.

Crédit Photos : 
BC : Baptiste    Assistants : Jean Marie et Pascal
PC : Pascal
GJM : Jean Marie

le gouffre de la Barelle d'une profondeur de  -  110 mètres s'ouvre dans une importante doline. un petit ressaut donne ensuite accès à un magnifique puits de  14 m suivi d'un méandre de 20 m. ensuite on arrive au deuxième puits d'une profondeur de  14 m. L'aven se poursuit par une galerie basse qui donne accès au troisième puits profond de 32 m.  Au bas du puits plusieurs départ de galeries qui débouche sur des étroitures,  c'est le terminus de la cavité.

Le récit de l'exploration en photos :


La doline d'entrée de l'Aven (BC)

C'est parti.... (PC)

Equipement du ressaut (PC)

Equipement des puits (PC)

Le petit méandre est vite franchi (PC)

Nous sommes rapidement à la base du P 2 (GJM)
ET VOICI LE P 2 : un magnifique puits de 14 m 

(photo BC)

(photo BC)


(photo BC)

(photo BC)
(photo BC)

(photo BC)

Aprés cette séance de photos dans le deuxième puits nous réalisons celle de la remontée du P1 :




(photo BC)

(photo BC)

C'est la sortie (BC)
Une jolie vue de l'entrée (GJM)

Toute l'équipe est ressorti : TPST : 3 h (IC)

SORTIE PLONGEE - PORTAGE AU NEUVON


Neuvon - 20/07/2019

Participants : Matthieu Z. et Julien T.

Ce réseau près de Plombières les Dijon (21) développe plus de 23 km de galeries.
Suite à une invitation de Christophe Depin (Abimes) nous partons pour aider au portage pour le Neuvon.

Le but étant de plonger le siphon en extrême amont à plus de 8 km de l'entrée.

Nous partons le vendredi et arrivons au gîte le soir vers 22 h, on prépare le matériel (repas, bougies, affaires spéléo etc..) et on se couche dans le camion aménagé de Matthieu (clic-clac / frigo ...) demain sera une grosse journée.

Nous nous levons vers 5 h 45 et entamons le petit déjeuné, il faut prendre des forces.
Tout le matériel chargé dans le camion, nous partons pour la cavité. Celle-ci est situé à 15-20 min du gîte.
Une fois arrivé au parking on s'habille et entamons la petite marche d'approche jusque l'entrée.

Il fait déjà chaud mais d'ici peu nous serons au frais sous terre !

Cette entrée est artificielle et fut creuser vers 2010 sur plus de 40 m, l'entrée historique se situe plus bas dans la vallée.

C'est une première pour une partie d'entre nous.

Début de la progression

Il est environ 8 h lorsque nous entamons la descente. Le début se fait facilement, une équipe a équipé la cavité le vendredi ce qui permet une progression rapide.

Les puits sont bien fractionnés, après 40 m de descente nous arrivons dans la partie naturelle de la cavité. (Regard de Ben)

Après la salle Thomas, le rappel guidé est remplacé par un parapluie Belge puis nous entamons les derniers 30 m pour déboucher dans la Salle de la Cathédrale.

En bas du talus, un bivouac est installé en permanence.

La progression peut commencer, Je porte un kit avec la nourriture et 3 bouteilles d'eau et Matthieu récupère un kit bouteille et nous entamons le premier relais.

La progression est aisée même si un peu de C02 est présent. Après un ressaut de 8 m nous arrivons aux Chicanes, les volumes sont impressionnants !

L'Oasis

Nous arrivons ensuite à l'Oasis où seul un petit filet d'eau coule au fond, Fabien nous raconte une anecdote ou du purin coulait de l'affluent...Beurk

Après l'Oasis, nous débarquons dans la fameuse galerie de l'AS de Pique, MAGNIFIQUE ! Mais pas le temps de poser il faut continuer car il reste encore à faire...

Le reste de la progression est simple, un chemin balisé indique la marche à suivre et protège le reste de la galerie.



Salle du Putch

Nous arrivons à la salle du Putch, cette salle est immense et parsemée de blocs cela marquera notre premier arrêt, nous avons alors parcourus environ 1/3 du chemin.

Le temps de boire et manger quelques barres, nous partons en direction du réseau de la Porcelaine. Il est temps pour moi de changer mon kit avec celui de Matthieu, il n'est plus lourd que de quelques kg (la bouffe et l'eau sa pèse ! mais qu'à l'aller...)


Nous empruntons une belle diaclase puis après un ramping entre deux strates nous arrivons à l'entrée de la galerie de la Porcelaine.



Galerie de la Porcelaine

Pour progresser dans celle-ci et la préserver un maximum, le CDS 21 a mis à disposition un sceau et des brosses pour retirer l'argile.

Nous frottons afin de retirer un maximum de boue et entamons la progression. La galerie est large mais basse, les parois sont incrustées de blanc c'est très beau. Quelques gours peu profonds sont à traverser.

La fin de la galerie est proche car j'entends au loin le bruit de l'eau qui tombe comme une cascade, un dernier ramping et nous voilà dans la salle de la cascade.


Galerie des prédateurs

Après le ressaut de 7 m nous partons vers la galerie des Prédateurs. Il est alors 11 h 45 quand nous arrivons au deuxième bivouac avant le Boyau du Fakir.

Il est temps de manger quelque chose. Après une bonne petite salade de riz, une compote et un balisto je récupère la grosse Berta (Petit surnom donné aux kits bouteille pour l'occasion) et je commence à m'enfiler dans la partie étroite.

Le ramping est ponctué de quelques étroitures mais globalement cela se passe très bien.

Nous continuons dans la galerie, l'eau se fait de plus en plus présente et les décors sont superbes, chailles, cupules d'érosions, conduite forcée, concrétions tout est présent.

Le groupe avance à un bon rythme, arrivé à la Confluence du "Y" (dernier bivouac) nous faisons une petite pose et rechargeons les batteries, le kit commence à se faire lourd mais la plus grande partie de la progression est faite.

La voie « Royale »

Nous quittons peu à peu la rivière, celle-ci semble couler en dessous, puis nous arrivons à l'entrée de la Voie Royale. Je pose le kit et me restore un peu.

Le temps de se reposer et nous établissons les équipes et le timing avant que l'autre équipe parte.

Matthieu et moi nous resterons avec Christophe le temps de la plongée et une autre équipe nous rejoindra ensuite pour le portage retour.

Motivé et gonflé à bloc je prends le kit plongé et entame la progression.

La galerie est assez étroite, la progression se fait à quatre pattes, nous arrivons à un premier laminoir étroit puis un deuxième.

Je traîne le kite derrière moi et on arrive à un ressaut, une échelle spéléo et une corde sont en place. La suite est une galerie sinueuse et boueuse qui nous attends.

La progression est difficile et avec le kit cela ne s'arrange pas...le fond et les parois sont recouvertes d'une couche d'argile glissante.

Certains passages très bas oblige presque à mouiller le torse, la fatigue commence peu à peu à s'installer.

Au bout d'un certain temps, Christophe est devant et lorsqu'on lui demande si on arrive bientôt au siphon nous distinguons au loin "Encore deux virages !"

A few moments later...



Toujours pas de siphon et la fatigue se fait de plus en plus présente, le corps souffre et l'envie de balancer la grosse berta dans un coin ne manque pas puis j'entends Christophe crier "Le siphon est là !".

Quel soulagement, nous entamons les derniers virages et nous arrivons enfin au siphon.

La plongée

La vasque est grande et profonde d'eau eau bleue limpide.

Nous aidons Christophe à s'équiper, et une fois prêt il prend son dévidoir et saute dans la vasque qui devient vite marron.

Le reste de l'équipe rentre tandis que Matthieu et moi préparons notre point chaud.

Le temps d'installer un côté et nous entendons des bulles, ça ne sent pas bon..
.
Christophe remonte, la suite est impénétrable, il fouille alors la vasque et le fond et réalise la topo.
Fabien et Vincent nous rejoigne et rangeons tout le matériel de plongée dans les kits.

Je laisse volontiers le kit bouteille et récupère seulement les mini kit, le retour se fera à vide pour moi.

Arrivé à l’entrée de la voie royale, nous mangeons un peu et répartissons les kits pour le retour.

TOPOGRAHIE  en jaune le parcours effectué :



Le retour

                Je récupère mon kit avec la nourriture qui s’en fortement allégé (pour mon plus grand plaisir) et je remarque que ma poignée est manquante… Je retourne à l’entrée de la voie Royale voir si elle y est mais rien. Je l’avais pour remonter le ressaut de la galerie boueuse donc elle n’est surement pas très loin mais le passage des deux laminoirs ne me donne pas envie d’y retourner et le groupe a déjà entamé le retour je décide donc de la laisser au prochain.

                Le portage retour se passe bien, nous faisons une petite pose à la salle du Putch et il est temps pour moi de récupérer la grosse Berta…

Le kit se fait de plus en plus lourd sur les épaules, Christophe (avec un kit bouteille) et moi partons devant et donnons le rythme. Les kilomètres s’enchaînent à une bonne vitesse. La machine souffre mais nous arrivons à rejoindre la salle avant la remontée, je laisse mon kit bouteille à qui veut le prendre.

La remontée

Pour la montée je récupère un plus petit kit, Matthieu part devant pour amener le camion au bord du champs pour y mettre les kits.

Vincent et Fabien s’occupe de déséquiper la cavité.

Avec une petite poulie bloc nous confectionnons une poignée improvisée et j’entame la remontée.

La corde pleine de glaise empêche le bon fonctionnement du pantin ce qui rends la remontée plus longue. Christophe derrière moi peste sur sa poignée qui glisse sur la corde. Les puits s’enchaînent et me voilà dans le toboggan, pus que 40 m.

L’air chaud se fait de plus en plus présente signe que l’entrée n’est pas loin, un dernier ressaut et après presque 20 sous terre je suis dehors.

Epuisé mais content de l’avoir fait, nous attendons les derniers et rentrons aux voitures.

Arrivé au gite, après une bonne douche et quelques tartines de confitures nous allons nous coucher.

Merci à Christophe pour l’invitation et bravo à toute l’équipe.