LA DERNIERE SORTIE 2025

 

Programmée le 19 décembre, la dernière sortie photo de l’année s'est déroulée le mardi 30 décembre 2025, dans une carrière de Brauviliers.

L'objectif était la réalisation de photos d'anciens fronts de taille et d'un abreuvoir remarquable très concrétionné.

Nous sommes arrivés sur place par un froid et un vent glacial. 

Heureusement, pour la marche d'approche, nous étions abrités par les rampes d'accès à la carrière. Une fois dans la carrière, la température était appréciable.

Pour la réalisation de ces photos :

  • Modèle : Pascal
  • Appareil : NIKON D avec déclencheur Yongnuo RF603
  • 5 flashs Yongnuo YN560III
  • 1 déclencheur Yongnuo YN460TX2 

 

Galerie d'exploitation et blocs

Blocs en fin de front de taille

Carrefour de galeries


Une eau limpide


PUBLICATION EN LIGNE

 Désormais, vous pouvez flasher les QR CODES qui se trouvent en bas de cette page  pour obtenir l'intégralité des documents en ligne :

1) INVENTAIRE :

Karst de Mussey  partie 1 et 2 :


 

 

 

 

 

2) DIVERS :

Des hommes, des carriers, des familles : 

 








3) ARCHIVES   - HISTOIRE :

Articles  de presse  :  Les accidents mortels en spéléologie de1919 à 1980 


 

 

 

 

 

 

Martel et ses disciples : 


 

 

 

 

 

 

LES QR CODES :


 



 

LES ECRASES (SAVONNIERES EN PERTHOIS)

 


Le secteur dit « des Ecrasés »

Ce secteur se trouve dans la carrière du village, proche de la rampe et de la cheminée d’aération de la Belgique.

 
Les photos, prises le jeudi 14 août 2025, ont été réalisées dans la galerie nord-sud, la seule des trois galeries restantes qui reliait l’ancien puits d’extraction.

Il faut remonter en 1874, pour  connaître l’origine de l’effondrement. (extrait du livre d’Yvon Gaillet « la pierre raconte » et archives de la Meuse série S)

Cette carrière a été la propriété d’Antoine Bernaert, dit « le Belge », et a été exploitée à partir du 31 juillet 1872 par son directeur d’exploitation, Aimable Détournay.

 On y accédait par un puits de 27 mètres de profondeur, qui servait à l’extraction des blocs ainsi qu’à l’accès des ouvriers.

L’arrêté préfectoral d’exploitation précise que la largeur des galeries ne doit pas dépasser 4,50 mètres, et que les piliers de forme carrée doivent avoir au moins 2 mètres de côté. Il est également prévu que les déblais soient placés dans les vides progressivement.

En 1873, on remarque une viaille au-dessus du banc de pierre, pressentant un éboulement.

Mais dans cette carrière, on tirait trop ; plusieurs observations avaient été faites à A. Détournay, notamment concernant des piliers espacés de 6,50 m et d’une section inférieure.

Le 17 juillet 1874, le garde-mine demande de ne pas dépasser les 4,50 mètres. Nous nous garderons de lui signaler la viaille et que les ouvriers craignent un éboulement.

Durant tout le mois d'août, les ouvriers sont inquiets ; en effet, on entend des craquements qui se multiplient de jour en jour. Le travail continue avec 22 carriers, 14 piqueurs et 3 manœuvres.

Le 27 août, les craquements deviennent de plus en plus forts, et un pilier s’effondre. Dès 16 heures, les craquements annoncent le prochain éboulement. A. Détournay fait cesser le travail, et les ouvriers évacuent, laissant leurs outils sur place.

Le lendemain, vers 5 heures du matin, quelques ouvriers sont envoyés pour récupérer des outils et deux heures plus tard, l’effondrement s’est produit avec un grand fracas sur une surface de 290 mètres carrés. À l’extérieur, le sol s’est affaissé sur une étendue de 570 mètres carrés.

L’escalier est obstrué et deux des trois galeries également. En septembre, le puits s’affaissera complétement.

 

Note : Une nouvelle autorisation d’exploitation sera accordée le 5 mars 1875. L’accès se fera par une galerie maçonnée en voûte plein cintre inclinée à 60°, équipée d’un escalier sur le côté et d’un plan incliné destiné à l’extraction de la pierre. Cette rampe permettra d’accéder aux anciennes galeries. Il s’agit de l’actuelle rampe de la Belgique.

Dans la galerie restante, on peut voir les boisages qui servaient d’étais, les piliers fracturés et cisaillés, ainsi que l’escalier d’origine de 8 mètres qui débouchait dans le puits d’extraction situé derrière le mur maçonné, à quelques mètres.

Voici les photos de la galerie restante :

Photos : Jean-Marie  -  NIKON D60  - 5 flashs Yongnuo 560 avec trigger contrôleur

Assistant : Gilles

 

Inscription de l'époque 

 

L'accès à la galerie Nord-sud

La galerie, on distingue les étais d'époque ainsi que les piliers cisaillés 

Pilier affecté par une fracture

Les étais au sol — de bonnes dimensions et en chêne

le reste de l'escalier et le mur construit (le puits d'extraction se trouvait à quelques mètres derrière)

L'escalier

Vue générale de la galerie, piliers cisaillés et étai d'époque


détail d'une rupture de pilier

Détail étaiement

Petite séance photos le 09-07-25 Carrière du Pérou

 Quelques photos de concrétions, perles et gouttes d'eau :

Assistant : Gilles 

Matériel : NIKON D60  -  Bague macro 10 à 30  - flash Yongnuo 560 avec déclencheur







 







META MENARDI ET SON COCON

 

Quelques photos de Meta menardi et de ses Cocons (Région du Perthois) Meuse.
 
La Meta menardi est une araignée troglophile. Que l'on trouve dans les entrées de grottes et de carrières.
 
Le cocon, constitué d'une fine soie blanche, est suspendu comme une goutte d'eau par un pédoncule de soie.
 
 

 

 




 

CHAUVE SOURIS EN VOL

 Nous avons eu la chance de pouvoir figer deux vols de Petit Rhinolophe dans une carrière du Perthois

C'est sûr qu'ils n'ont pas posé pour un meilleur cliché.